Mardi sur son 31 #24

Je vous retrouve aujourd’hui pour le rendez-vous du mardi proposé par Les Bavardages de Sophie et que j’ai découvert sur le blog Une vie des livres.

Il s’agit tout simplement de donner une citation de la page 31 du livre que l’on est en train de lire. Le but est de découvrir ou de redécouvrir la plume de certains auteurs. J’ai trouvé le concept génial !

Décidément le mois de décembre sera sous le signe des nouveautés de la PAL puisque j’ai décidé de donner une seconde chance à la plume de Denis Labbé en me lançant dans Les marcheurs tome 1 : Génèse. Les premières lignes m’ont tout de suite conforté dans mon choix, voici donc un petit extrait !

 

« A chaque fois que je venais ici, je me sentais mal, comme si les âmes des suppliciés venaient me rendre visite pour me rappeler à quel point elles avaient souffert. Pourtant, en cette belle journée de printemps, j’avais l’impression que quelque chose de terrible menaçait. Que des ombres approchaient. Je mis cela sur le compte de mon imagination et tentai de chasser les frissons qui me parcouraient le dos en jetant un œil à la route menant au camp et au musée. Rien d’anormal ne semblait venir déranger la quiétude de l’endroit, pas même la sombre attention des élèves des deux autres groupes qui n’avaient pas terminé leur visite et dont je pouvais apercevoir les silhouettes de l’autre côté des portes vitrées et des larges fenêtres du C.E.R.D. A demi-dissimulés par les vitrines et les montants, ils ne m’apparaissaient jamais en totalité et me semblaient parfois n’être que des êtres décharnés déambulant dans ces travées d’histoire.
Je ne savais pas à ce moment-là que mes étranges visions étaient prémonitoires et que, quelques heures plus tard, des créatures fantomatiques erreraient dans ce même bâtiment en faisant en faisant passer les anciens bourreaux de ce camp pour des enfants de chœur. »

Pour vous donner quelques détails, le personnage principal est professeur d’histoire et a décidé d’emmener ce jour là ces élèves en sortie pédagogique sur un ancien camp nazis sur lequel s’est déroulé des expériences encore énigmatiques.
Ce que je trouve très intéressant c’est qu’au début du livre on découvre le professeur bien après le début de l’épidémie qui a décidé de coucher ses mémoires sur du papier qu’il a réussi à dénicher.
La profession explique cette plume que je trouve particulière et qui colle tout à fait au personnages. Et on retrouve aussi pas mal de fois des petites interventions de sa part, ses remords, ce qu’il aurait aimé faire autrement et pourtant on vit vraiment tous les moments d’action comme si on y était !

Vous l’aurez compris, ce livre est déjà une bonne surprise pour moi et j’espère qu’il continuera sur cette lancée ! 😀

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