Mardi sur son 31 #50

Je vous retrouve aujourd’hui pour le rendez-vous du mardi proposé par Les Bavardages de Sophie !

Il s’agit tout simplement de donner une citation de la page 31 du livre que l’on est en train de lire. Le but est de découvrir ou de redécouvrir la plume de certains auteurs. J’ai trouvé le concept génial !

J’espère que Priscila me le pardonnera mais je ne savais vraiment pas quoi lire après le 5ème tome d’Alpha et oméga et j’ai fini par jeter mon dévolu sur Keleana tome 1 : la prisonnière de Sarah J. Maas.
Voici la citation de la page 31 :

« – Vous avez passé un an à Endovier. Comment savoir de quoi vous êtes encore capable ?
– Je suis capable de beaucoup, je vous remercie, dit-elle en nettoyant ses ongles abîmés dont la saleté lui répugnait.
Depuis quand ne s’était-elle plus lavé les mains ?
– C’est à voir, déclara-t-il. Vous en saurez bientôt davantage sur ce tournoi à Rifthold.
– Malgré le divertissement qu’il procurera à la noblesse, ce tournoi me paraît superflu, dit-elle. Pourquoi ne pas tout simplement m’engager ?
– Comme je viens de vous le dire, vous devez faire vos preuves.
Elle posa une main sur sa hanche, ce qui fit tinter ses chaînes.
– Je crois que la qualité d’assassineuse d’Adarlan vaut toutes les preuves, affirma-t-elle.
– Oui, dit Chaol, dont les yeux brun doré étincelèrent. Elle prouve que vous êtes une criminelle et que nous ne pouvons pas vous mettre d’entrée dans le secret des affaires du roi.
– Je jure solennellement …
– Je doute que le roi se fie à la parole de l’assassineuse d’Adarlan.
– Non, bien sûr, mais je ne vois quand même pas pourquoi je devrais passer par toute cette mise à l’épreuve. Je sais que je ne suis probablement … pas très en forme, mais à quoi d’autre vous attendier-vous alors que je dois me contenter d’une pioche pour tout entraînement dans ce trou ? riposta Keleana avec un regard vindicatif.
Dorian se renfrogna.
– Vous refusez donc ma proposition ? demanda-t-il.
– Bien sûr que non, lança-t-elle. Je serai votre champion, même si c’est absurde, à condition que vous me libériez dans trois ans au lieu de cinq.
– Quatre.
– D’accord. C’est une bonne affaire. »

Le culot de Keleana, qui n’est pas du tout en position d’imposer ses conditions ou de parler de cette façon au prince du royaume, me fait énormément penser à Feyre dans Un palais d’épines et de roses. Sarah J Maas a un faible pour les héroïne a la langue bien pendu !
Par contre, merci bien pour tous les noms imprononçables … :/

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