Mardi sur son 31 #64

Je vous retrouve aujourd’hui pour le rendez-vous du mardi proposé par Les Bavardages de Sophie !

Il s’agit tout simplement de donner une citation de la page 31 du livre que l’on est en train de lire. Le but est de découvrir ou de redécouvrir la plume de certains auteurs. J’ai trouvé le concept génial !

Cette semaine, j’ai décidé d’avancer un peu dans mes lectures de bibliothèque avec Les pluies tome 1 de Vincent Villeminot !

« – Magne-toi ! On va à l’étable.
Ils dévalèrent l’escalier, trouvèrent Lou dans la buanderie. En enfilant son poncho, Kosh lui dit :
– Si tu as le temps, essaye de monter à l’étage les trucs qui te paraissent précieux. L’ordi de mes parents et la compta sont dans le bureau.
– OK ! Fais gaffe !
Ils sortirent sous le déluge. La Nooga en furie léchait le tablier du pont, éclaboussait la route. L’écume de ses vagues atteignait les sacs de sable.
Auraient-ils mieux fait de partir avec tout le village ?
La plupart des vaches étaient sorties de leurs stalles, désormais, mais aucune n’avait encore quitté le préau. Ils essayèrent pendant vingt minutes de les pousser sous la pluie, mais lorsqu’une bête cédait, deux autres revenaient à couvert. Les animaux trop domestiqués ne sentent-ils plus le danger ?
Ils renoncèrent, remontèrent vers la maison. Un convoi de voitures arrivait précisément à ce moment. Kosh arrêta Anton Burger, le premier adjoint au maire.
– Vous faites quoi ? lui cria-t-il, sous les trombes d’eau, par la fenêtre entrouverte. Les ordres étaient de fuir vers le nord.
– Plus possible, répondit Burger. Les gendarmes ont bloqué le pont en amont. Ils craignaient qu’il soit emporté… On va faire un détour. Tes parents ne sont pas rentrés ?
– Ils arrivent.
Les deux frangins coururent jusqu’à la maison. Kosh essuya l’écran humide de son portable, regarda l’heure, appela sa mère.
– Plus que vingt minutes, dit-elle.
– Faites vite, ils ont coupé le pont nord. Le village est vide.
Deux minutes plus tard, sa mère le rappela :
– Ton père vient de décrocher la bétaillère, on l’abandonne ici. On sera là dans quinze minutes maximum. Va libérer Greta, Maniche et Prune en attendant.
La panique les gagnait tous. »

Je ne lis pas beaucoup de romans catastrophe mais celui-ci avait retenu mon attention à sa sortie. J’espère qu’il tiendra ses promesses ! 🙂

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